Depuis 2004, date de la destruction par le CS de Paris 8 de son laboratoire, le département d'anthropologie se dispose chaque soir à mourir le lendemain matin.
Le président Lunel, réputé « sauveur de l'anthropologie », avait favorisé au printemps 2004 la scission de l'équipe enseignante (la partie revendiquant « l'excellence » partait à l'UFR 4), la mise en extinction de la Maîtrise et du DEA, la fermeture du DEUG, les étudiants inscrits à ce niveau devant alors s'expatrier à l'UFR 4 pour finir la L2. De sorte que le premier quadriennal du LMD avait réduit le département de 11 titulaires à 6, et de 600-700 étudiants au dixième (soit 60 à 70 étudiants en L3 depuis lors).
Sous la présidence de Pascal Binczak, après le départ à la retraite de trois enseignants (plus un quatrième départ prévu pour septembre 2011), on prévoit de ne renouveler aucun poste (car il faut, dit un membre du CA en octobre 2010, « cesser les soins palliatifs »). L'actuel président assure que l'anthropologie sera encore sauvée (reste encore à lui trouver une forme « d'excellence ») …
Les sentiments mitigés de l'actuel responsable dans une lettre aux trois conseils.
DEMS
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